mardi 28 mars 2006
LITTÉRATURE CHINOISE
Le sublime discours de la fille candide
Manuel d’érotologie chinoise
Traduction André Lévy
Edts Picquier
La vie sexuelle dans la chine ancienne
R. van Gulik
Edts Gallimard
La chambre jaune sans mystère
Edts You Feng
Nuages et pluie au palais des Han
Edts Picquier poche
Le pavillon des jades
Edts Philippe Picquier
Les écarts du prince Hailing
Edts Picquier poche
Amour et rancune, les miroirs du désir
Edts Philippe Picquier
Moines et nonnes dans l’océan des péchés
Edts Picquier poche
De la chair à l’extase
Li Yu
Edts Picquier poche
Du rouge au gynécée
Edts Picqier poche
Histoire hétérodoxe d’un lit brodé
Lü Tiancheng
Edts Picquier poche
Le moine mèche de lampe
Edts philippe Picquier
mercredi 5 avril 2006
Quelques titres dont nous reparlerons
La chambre jaune sans mystère / Edts You Feng, manuel ancien d'érotologie chinoise
Le Tao de la sexologie, le livre de la sagesse infinie / Dr. Stephen T. Chang - Edts LB éditeur
Le Tao de l'amour retrouvé, l'énergie sexuelle féminine / Mantak Chia - Guy Trédaniel éditeur
Les secrets taoïstes de l'amour, culture de l'énergie sexuelle maasculine / Mantak Chia - Édts Axis mundi
jeudi 29 juin 2006
L'Androgynat
L'Androgyne décadent : mythe, figure, fantasmes
Si le mythe de l'androgyne dont l'auteur avait pu observer dans un ouvrage précédent l'inscription littéraire à l'époque romantique se dégrade dans ce qu'il est convenu d'appeler la littérature décadente, cette dégradation préside à l'émergence d'une figure qui apparaît comme le lieu d'un investissement fantasmatique où se lisent quelques-unes des principales angoisses d'une époque et où les structures régissant les relations entre les sexes en Occident se trouvent projetées en pleine lumière. L'histoire de cette dégradation fournit l'orientation principale de ce second ouvrage qui prend pour objet d'étude, en Angleterre et en France, un vaste corpus de textes fameux, méconnus ou simplement oubliés mais qui contribuent tous à constituer le style d'une époque. Ainsi, après avoir dégagé, par une sémiologie générale du personnage, les caractéristiques essentielles de l'androgyne décadent, l'auteur cherche-t-il à comprendre les causes de la dégradation du mythe puis à analyser les implications de l'irruption de la figure de l'androgyne dans l'univers instable de la sexualité avant de s'interroger, puisque, à l'époque, l'androgyne des mysticismes est bien connu, sur les formes que peut prendre la cohabitation d'une tradition qui préserve encore le mythe avec les représentations mises en place par sa dégradation.
Frédéric MONNEYRON
L'Androgyne romantique, du mythe au mythe littéraire
Cet ouvrage s'inscrit dans la vaste perspective des recherches sur l'imaginaire et se propose d'étudier l'inscription littéraire d'un mythe particulièrement important. Utilisant les méthodes durandiennes de la mythocritique et de la mythanalyse, l'auteur cherche successivement : à identifier, à travers un large corpus mythologique, philosophique et ésotérique, le mythe de l'androgyne et, en particulier, à dégager son scénario minimal; à comprendre les conditions de sa réactualisation à l'époque romantique; enfin, à observer son émergence en littérature dans deux romans français : Séraphîta d'Honoré de Balzac et Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier.
1994. 152p. 14,5 x 21cm. ISBN 2 902709 88 9. prix 13.72 €.
mercredi 2 mai 2007
La confusion des sexes
Michel Schneider
samedi 5 mai 2007
Théorie du corps amoureux
Pour une érotique solaire
M. Onfray
samedi 16 juin 2007
MICHEL ONFRAY OU LE NOUVEAU CONTRAT AMOUREUX
MICHEL ONFRAY OU LE NOUVEAU CONTRAT AMOUREUX
S’il est un livre vivifiant quant aux choses du sexe, un livre de vie, c’est bien celui du philosophe M. Onfray :
“Théorie du corps amoureux
Pour une érotique solaire”
Je l’ai déjà cité ici, mais je voudrais, si vous me le permettez, en parler plus longuement ce matin.
Contre l’ascétique rigueur grecque de Pythagore et de Platon, des juifs et des chrétiens, et de leur cortège de misogynie et d’absolutisme mâle, de mépris du corps et de haines ses plaisirs, de glorification de la souffrance, il oppose un vision libre et joyeuse, légère et ludique des choses du sexe, décomplexée, dénévrosée, si je puis créer un tel néologisme qui confine au barbarisme.
Il extrait désir et plaisir de la gangue où les tiennent enfermés les règles morales, philosophiques, religieuses, sociales, ou encore sur les conceptions pathologiques et pathogènes de la psychanalyse, les idées de monogamie, de fidélité, de mariage et de procréation. La première chose à faire est de nous débarrasser des normes sexuelles en vigueur telles que définies par les lois du temps et du lieu, parce que ces lois sont contre nature, mortifères, anti vie.
Il définit un nouveau et cependant très ancien contrat amoureux dont les principes de base sont les suivants
L’humain est un être de désir et de plaisir. Telle est sa véritable nature. la seule loi qui le gouverne. Vivre est donc la recherche du désir réciproque et de la jouissance mutuelle qui en découle, l’un et l’autre naissant de la seule volonté de deux êtres libres qui se rencontrent.
Désir et plaisir ne peuvent être que spontanés. Il ne peuvent faire l’objet d’aucun plan, d’aucun calcul, d’aucune recherche. Ils apparaissent, disparaissent sans l’intervention de la volonté humaine. par la seule action de la nature et des lois de la physiologie.
La véritable joie de vivre est la joie du corps sans laquelle toute autre joie n’est pas possible.
Onfray est un matérialiste convaincu. Si l’âme existe, c’est que l’âme est le corps. Et inversement. La différenciation entre extase corporelle et extase spirituelle est donc une absurdité contre nature. Notons, pour appuyer le propos que dans la description que nous donne Thérèse d’Avila de ses extases, elles ressemblent étrangement à la transe orgasmique. Je vais passer pour un hérétique blasphémateur. Mais j’aimerais bien constater de mes doigts l’état de la culotte de la sainte dans ces moments là. Il est probable que j’y trouverais des traces qui n’ont rien d’angéliques.
Entre deux êtres liés par une relation amoureuse, il ne peut donc y avoir d’autre obligation que la recherche conjointe de la jouissance, sans autre contrainte que celle de la réciprocité. Cela implique de facto une parfaite égalité entre les hommes et les femmes, la fin de l’absolutisme mâle, un joyeux féminisme libertin. La relation entre les sexes retrouve sa sensualité naturelle. La chair est réhabilitée. Le libertinage est alors l’art de rester soi dans son rapport à autrui. Nous retrouvons ici le chemin royal de connaissance et de réalisation de soi, la voie sexuelle, cultivée par l’antiquité gréco - romaine, les tantristes et autres taoïstes. C’est un chemin de vie, le chemin de la vie.
dimanche 17 juin 2007
A propos du cunnilingus
Trouvé sur le net. Je ne peux pas résister au plaisir dce partager cela avec vous.
François
“Bien que tabou dans la société occidentale jusque récemment, le cunilingus a une place importante dans le taoïsme chinois. Celui ci considère en effet que les fluides corporels sont des fluides vitaux et que leurs pertes engendrent une perte de la vitalité et à contrario leur ingestion permet d’obtenir de la vitalité, du Qi .
La grande médecine des trois crêtes de montagne doit être trouvé dans le corps de la femme et se compose de trois jus, ou d'essences : un de la bouche de la femme, des autres de ses seins, et le troisième, le plus puissant, de la grotte du tigre blanc, qui est à la crête du champignon pourpre c'est à dire le Mont de Vénus.
Ces métaphores moitié poétiques et moitié médicinales expliquent la popularité du cunnilingus parmi les Chinois : la pratique était une excellente méthode de boire le fluide féminin précieux".
Mais idéalement, dans le taoïsme, l’homme n’est pas seul à tirer profit de cette pratique, la femme bénéficie également de l’échange de fluide. En mélangeant les liquides mâles et femelles, le Taoïste vise à réconcilier des opposés et à reprendre le temps mythique qui a existé avant la séparation des sexes, la période primordiale du Qi initial.
L’historien des religions MIRCEA ELIADE parle d'un désir semblable de dépasser la vieillesse et la mort, et réaliser un état de Nirvarnâ, dans la pratique hindoue du yoga tantrique
En occident, sous l'Empire Romain le cunnilingus est condamné car il est alors considéré comme une soumission de l'homme envers la femme. Par la suite Tibére, empereur adepte de cette pratique, tente de faire accepter le cunnilingus. Un excès deTibére que l'on juge bien plus acceptable que celui qu'il affectionnait en jetant ses esclaves en pature aux crocodiles après les avoir utilisés .
Pour en revenir au taoisme et à la culture chinoise je me rappelle avoir lu qu 'un impératrice de chine imposait cela a tous ses courtisans . Imaginez une situation similaire en Europe à l'époque de la reine Victoria ....
Je ne suis ni Tibère , ni courtisan de l'impératrice de Chine , mais pour autant je place cette pratique haut parmi mes préférées même si cela m'oblige le plus souvent a descendre.”
http://masseursensuel.over-blog.com/
vendredi 12 septembre 2008
LES EXPLOITS D'UN JEUNE DON JUAN
Les exploits d'un jeune don Juan par un certain Guillaume Apollinaire. Ou l'initiation sexuelle d'un puceau précoce. C'est drôle, provoquant, iconoclaste, totalement amoral, et en plus c'est frais, vigoureux, truculent. Ca pète de joie et de santé. Et c'est écrit par l'un des plus grands poètes du XX° siècle. Si tout cela ne vous donne pas envie de lire ou de relire.
On le trouve dans la collection à deux euros Folio poche sous le n° 3757.

